WEAP-ONE DIAMONDS

REBELLION
rebellion weap one sapphire

Sortir des sentiers battus. La Weap-One signée Rebellion, présentée en 2017, concrétise cette ambition.

Un boîtier longiligne en titane abrite un étonnant calibre. Deux couronnes de forme “wheel-nuts“ ferment ce cylindre. Celle de droite est dédiée au remontage du mouvement et celle de gauche au réglage de l’heure. Les heures et les minutes s’affichent à l’aide de deux rouleaux positionnés sur les extrémités. Entre les informations temporelles, un tourbillon volant asymétrique doté d’une vitesse de rotation de 60 secondes évolue sur plusieurs axes en toute majesté. L’apparente simplicité est obtenue à l’aide d’un assemblage savant de 529 composants. Ce mouvement à remontage manuel est le fruit d’un développement orchestré en collaboration avec l’équipe de Concepto. Autre point fort de ce garde-temps, sa capacité à se métamorphoser. Le boîtier est clipsé sur son bracelet à l’aide d’un support. Il suffit de le détacher pour le transformer en pendulette de table.

rebellion weap one sapphire lifestyleToujours en quête de performance, Rebellion a souhaité repousser les frontières du possible. Si on retrouve avec la Weap-One Diamants, le boîtier de 40mm de long et 25mm de diamètre, on remarque une omniprésence du saphir qui vient désormais aussi habiller les couronnes. Une autre différence par rapport au modèle précédent se trouve dans l’organe réglant avec une cage réalisée en diamant. Mais pas n’importe lequel puisqu’il s’agit d’un matériau high-tech utilisé dans le domaine de l’aérospatial pour ses multiples propriétés et dont la particularité est d’être incassable. La marque suisse s’est tournée vers une entreprise japonaise Adamant Namiki Precision, qui utilise une méthode de production brevetée pour produire ce surprenant diamant atomique plat.

rebellion weap one sapphire closeup

Sa méthode de fabrication est spectaculaire et il faut être armé de patience pour obtenir la longueur désirée. La société nippone a pris pour option l’hétéro-épitaxie, un processus qui permet de faire croître des couches minces de quelques nanomètres d’épaisseur à partir de la surface parfaitement polie d’un monocristal. Résultat? Cette matière met plus de temps qu’une plante à pousser. Jugez plutôt! Un millimètre de ce diamant de synthèse est produit en 40 jours. Il a donc fallu l’équivalent de 280 jours pour obtenir les sept millimètres nécessaires pour le composant du tourbillon.

À cela sont venus s’ajouter 80 jours d’un polissage délicat, réalisé par un procédé de plasma fusion CMP. La réalisation de cette cage unique au monde a nécessité une année complète, du jamais vu à ce jour.

Prix sur demande rebellion-timepieces.com

Par Dan Diaconu

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