CACHE-CACHE HORLOGER
Parfaite incarnation du meilleur de deux univers, horlogerie et orfèvrerie, cette montre à secret créée par la maison romaine est coiffée d’un ancien denier en argent. Si le boîtier est spectaculaire, le bracelet aussi souple qu’une étoffe attire tous les regards.

C’est à Milan, dans son imposante boutique de la Via Monte Napoleone, à l’occasion de l’annuelle LVMH Watch Week, que la maison romaine a choisi de surprendre avec sa nouvelle montre à secret. Fidèle à la tradition instaurée dans les années 1960 et qui a contribué à l’essor international de sa réputation, Bvlgari transforme d’anciennes pièces de monnaie, souvent vieilles de 2’000 ans voire plus, en objets uniques, intemporels et époustouflants à l’image de la Maglia Milanese Monete, laquelle introduit un savoir-faire séculaire jusque là absent des collections du joaillier italien.
Fluide comme une étoffe, ondoyante tel un serpent, l’animal emblématique de Bvlgari, la maille milanaise est une technique qui date de la Renaissance et consiste à créer des entrelacs serrés de maillons pour former une sorte de tissage métallique. Terminé d’une boucle à ardillon, ce bracelet soyeux est arrimé à un boîtier, tous deux en or rose, dont le couvercle octogonal ourlé de diamants arbore un denier en argent avec le profil de l’empereur Caracalla (188-217).
Une fois cette petite chape relevée, apparaît un cadran en nacre blanche cintré de gravures rayonnantes. Le disque irisé accueille douze index en diamants que pointe un couple d’aiguilles de type glaive dorées pour l’affichage des heures et minutes centrales. Les indications délivrées par la Maglia Milanese Monete sont rythmées par le mouvement mécanique à remontage manuel Piccolissimo BVP 100. Ce micro-calibre qui mesure 2.5mm d’épaisseur et vibre à la fréquence douce de 21’600 alternances par heure fournit une réserve d’énergie d’environ un jour et demi.
